L’Atelier des Langes a choisi d’opter pour une direction en mode collégial pour plus d’horizontalité et de souplesse.

Comment faire vivre la gouvernance ?

La gouvernance, c’est important, a fortiori dans une structure de l’ESS. Comment susciter de l’engagement sur des questionnements de fond tout en conservant un suivi de l’activité au fil de l’eau ? Comment se réinventer sur ces aspects ? Cet été, nous avons planché sur cette thématique. De discussions en ateliers, nous avons finalement opté pour une direction collégiale. Mais, qu’est ce que cela veut dire ?

Qu’est-ce qu’une direction collégiale ?

Une organisation avec une direction collégiale a un mode de gouvernance reposant sur la collégialité. En d’autres termes, il n’y a pas de lien hiérarchique entre les membres de la direction , qui se partagent les responsabilités et les missions. 

Concrètement, les fonctions initiales de présidence, secrétariat et trésorerie sont partagées entre les membres de la direction collégiale selon leurs compétences et disponibilités. Les rôles peuvent donc tourner au cours de l’année afin d’apporter plus de souplesse dans la répartition des tâches et de s’adapter au mieux aux disponibilités évolutives de chacun et chacune.

Quels en sont les avantages ?

Le modèle de la direction collégiale nous a séduit car il est beaucoup plus à l’image de notre fonctionnement effectif. Il permet en effet : 

  • Plus d’horizontalité puisque le pouvoir décisionnel n’est plus concentré entre les mains d’un seul membre,
  • Une meilleure répartition des responsabilités du fait de l’absence de lien hiérarchique,
  • Une gestion du temps mieux maîtrisée grâce au partage des tâches,
  • Un fonctionnement plus souple.

Crédit photo : L’Atelier des Langes